Éclairages

Actualités juridiques en droit de la santé, du numérique et de l'innovation.

Détention du capital, protection des données, continuité de service : les trois engagements du Cabinet

La souveraineté numérique, vous le savez, c’est un peu mon dada. Pas mon cheval de bataille, engager le combat étant probablement la pire des options.Chaque camp a sa doctrine, les positions seront tenues. Se résigner pour autant?Hors de question. Comment

Recourir à l’IA générative n’est pas interdit aux professionnels de santé

Le secret médical autorise la sous-traitance.Mais une sous-traitance encadrée.Interdisant notamment toute réutilisation des données. Et c’est là que le bât blesse. Rares sont les IA génératives à prendre cet engagement.Et quand bien même le prennent-elles (opt-out)…… c’est en dehors de

Directive Police-Justice ou RGPD ? Une corbeille pour trancher ?

Une magistrate jette à la poubelle ses dossiers en cours, avant son départ de la juridiction.Sanction : 1 an d’exclusion sans traitement. Mais en parlant de traitement… La décision cache un point de droit rarement mis en lumière. En cherchant

Le droit des données s’arrête-t-il aux frontières de l’atmosphère ?

Hier, j’étais membre du jury « Spécialité Droit des données ». Le plus grand intérêt de ces sessions, ce n’est pas d’étriller les cellules grises des candidats avec des questions aussi perfides que rares 😉 Il tient, à mes yeux,

Santé numérique: vous reprendrez bien une part de millefeuille?

En France, un législateur qui veut simplifier est un législateur… qui rajoute des textes. Nouvel exemple avec l’article L1470-5-1 du Code de la santé publique. Il prévoit que l’éditeur d’un DPI SaaS doit « assurer le transfert de l’ensemble des

Santé : les formalités CNIL, outils de cartographie EEDS ?

C’était LE gros avantage du RGPD : la fin des formalités administratives préalables. La France n’avait pas vraiment joué le jeu, en matière de données de santé.Mais tout de même. Cela avait permis de souffler. Le législateur s’est dit qu’il