
Hier, j’étais membre du jury « Spécialité Droit des données ».
Le plus grand intérêt de ces sessions, ce n’est pas d’étriller les cellules grises des candidats avec des questions aussi perfides que rares 😉
Il tient, à mes yeux, à la rencontre des points de vue d’avocats, d’un magistrat et d’un universitaire sur la matière.
A chaque fois, elle se révèle sous un nouvel angle.
Avec seulement deux constantes :
1️⃣ Sa transversalité, qui permet des pratiques très différentes
Consommation, tutelle et même… droit spatial. Eh oui, être à des milliers de kilomètres de la planète ne clôture pas le sujet!
2️⃣ Son étendue
Le RGPD et la loi de 1978 ne constituant pas l’alpha et l’oméga de la protection des données. Ca, c’est le bout de la lorgnette ouverte au DPD.
Mais en pratique, la matière dépasse largement ces textes.
D’ePrivacy, bien souvent oubliée, à la simple transmission des données de santé de l’Assurance Maladie Obligatoire aux Complémentaires santé, validée par la loi contre toutes les fraudes aux aides publiques.
Je vous vois venir.
Est-ce que justement, ce ne serait pas le problème?
N’en ferait-on pas trop?
Question de point de vue!
Et je me délecte d’avance de connaître le vôtre.