Il y a encore quelques mois, professionnels de santé et patients restaient mesurés quant à l’utilisation des outils d’e-santé. La situation actuelle a balayé l’argumentaire au terme duquel ces dispositifs n’avaient pas fait leur preuve. Nécessité – mais surtout arrêté[1]
En rouge, les textes abrogés. En bleu, les textes antérieurs à la loi sur l’état d’urgence sanitaire, toujours en vigueurEn noir, les textes postérieurs à la loi sur l’état d’urgence sanitaire, toujours en vigueur. Votre navigateur ne peut pas afficher
Le 3 décembre 2019, l’Agence Européenne de Cybersécurité – l’ENISA – a mis en ligne un guide des bonnes pratiques en matière de pseudonymisation[1], venant ainsi approfondir le travail réalisé un an auparavant. Définie par le RGPD comme « le traitement
La question de l’authentification des personnes présentant une demande d’accès, d’effacement, de rectification, etc. est au cœur des débats. D’un côté, les autorités de protection des données et partisans d’une lecture stricte du RGPD arguent du principe de minimisation des
2019 s’est clos sur la polémique relative à l’incompatibilité présumée entre le RGPD et l’hébergement de données de santé, d’une part, et d’autre part, le Clarifying Lawful Overseas Use of Data Act. Le législateur des Etats-Unis d’Amérique a-t-il fait exprès
Comme chaque début d’année, le magazine Décideurs, du groupe Leaders League, publie son classement des meilleurs cabinets d’avocats en France en Santé, Pharmacie & Biotechnologies. 2 ans après son entrée dans le top classement des cabinets « Incontournable » dans la catégorie