La réponse se joue vraisemblablement en fonction de deux critères:
1️⃣ Sur l’aspect Santé, la performance et l’utilité du système.
Là, je ne peux pas grand chose pour vous.
2️⃣ Le risque inhérent à l’utilisation de l’outil.
Et c’est là que le bât blesse.
Il y a quelques années, Relyens avait annoncé dans un colloque que ses polices couvraient l’utilisation de l’IA.
Parfait.
Outil conforme, respect des règles d’utilisation et du domaine d’application, et l’assurance couvre.
Sauf que…
Depuis cette annonce, les médias ont relayé l’exclusion des « activités IA » dans les polices Cybersécurité et responsabilité civile professionnelle.
Le cas échéant, cela revient quasiment à bannir l’IA.
Qu’il s’agisse d’un DM utilisant de l’IA ou de l’utilisation d’une IA générative pour rédiger un compte-rendu, la crainte est la même.
Le risque « sériel »
En clair, un risque qui se réalise au niveau de tous les utilisateurs.
Et qui serait majoré par la potentielle prise en charge des amendes prévues par le RIA
🗣️ Mon conseil?
✔️ Vérifiez attentivement votre police d’assurance
✔️ Le cas échéant, insérez les cas d’usage IA dans vos appels d’offres assurantiels
✔️ Déclarez tout nouveau cas d’usage de l’IA à votre assureur
Sources:
- 🇫🇷 Des assureurs refusent de couvrir les activités IA des entreprises, Le Monde Informatique, 27 avril 2026
- 🇫🇷 La panique des assureurs face aux risques de l’IA, 01net, 24 novembre 2025
- 🇫🇷 Intelligence artificielle: quel partage de la responsabilité médicale entre industriels et établissements utilisateurs?, TICsanté, 14 novembre 2025
- 🇪🇺 Art. 99 du règlement n° 2024/1689 du 13 juin 2024